« Ici tout n’est que contraste, double discours, obscénité librement assumée derrière la tyrannie du coeur. (…) Alors que la dimension de l’ouvrage laisse augurer un remplissage ambitieux, c’est le blanc qui prédomine pour envelopper de similicahiers d’école hâtivement griffonnés et flanqués de petits textes à la maladresse recherchée. Les pages les plus belles de l’oeuvre sont presque entièrement vierges, laissant émerger çà et là un bout d’épaule, une bouteille d’eau, un sexe entrouvert (…) Formellement très réussi, le récit alterne temps faibles et temps forts, scènes d’un romantisme à la symbolique délibérément périmée, où sens figuré et sens propre se confondent, et pornographie authentique, avec quelques cérémonials qui échappent au ridicule du Romance de Breillat. »
Chronic’art.
▪ interview de Loïc Néhou parue dans Jade en 2000
▪ Longue interview de Frédéric Poincelet issue du site jet fm, en 2008
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