ARCHIVES ACTUALITÉ


  • 6 septembre 2010
    Carte blanche à Freddy Nadolny Poustochkine à la CIBDI. Une fois par mois, la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de (...)

  • 3 septembre 2010
    Archivage : entretien avec Nine Antico pour le site cuverville, en avril 2010. Rappelons que Le Goût du Paradis, premier livre de (...)

  • 10 août 2010
    La librairie de la CIBDI, propose sur son site de vente en ligne plusieurs titres d’ego comme x difficile à trouver… voire épuisés. (...)

  • 24 juin 2010
    Ten pages in english of the first JOURNAL by Fabrice Neaud, first published in France in 1996, still unavailable in english (...)

  • 23 juin 2010
    Un PDF des principaux articles de presse et propos écrits concernant L’APPRENTI, le livre de Lucas Méthé. (38Ko) Pour rappel, vous (...)

  • 7 juin 2010
    A lire en ligne aujourd’hui, un document pour les amateurs de Joe G. Pinelli et de son monument No Mas Pulpo : La première version (...)

  • 4 juin 2010
    DE LA DÉCISION DES ÉDITIONS EGO COMME X VISANT À DOUBLER LES DROITS DE SES AUTEURS DANS LE CAS DES VENTES DIRECTES RÉALISÉES SUR SON (...)

  • 31 mai 2010
    EGO COMME X DOUBLE LES DROITS REVERSÉS AUX AUTEURS POUR LES ACHATS FAITS SUR SON SITE Les éditions ego comme x ont décidé de (...)

  • 26 mai 2010
    Parution aujourd’hui de L’APPRENTI, le livre de Lucas Méthé, et mise en ligne d’un ENTRETIEN mené par Sébastien Soleille sur son site (...)

  • 14 mai 2010
    TOUT LE CATALOGUE À -5% A partir d’aujourd’hui, toute commande de particuliers effectuée sur ce site, via le système PAYPAL, (...)

  • 11 mai 2010
    Pierre Druilhe, l’auteur de Welcome to America, a fouillé dans ses cartons et retrouvé pour nous une trentaine de pages (...)

  • 6 mai 2010
    Réservez dès aujourd’hui un exemplaire de L’APPRENTI auprès d’ego comme x, et profitez de 5% de réduction et des frais de ports gratuits (...)

  • 1er mai 2010
    Quelques DATES, RENCONTRES, ÉVÈNEMENTS… (2) Rencontres : ▪ Vincent Ravalec : rencontre le 12 mai à la librairie Baz’art (...)

  • 25 avril 2010
    Des nouvelles de SIDA MENTAL, de Lionel Tran. L’édition espagnole de ce livre (publiée par Periférica, voir notre page éditions (...)

  • 15 avril 2010
    ÉMILE, BY FABRICE NEAUD : ENGLISH SPEAKING VERSION When we put the full version of Émile online a few months ago, some English (...)

  • 3 avril 2010
    Amoreena Winkler : entretien radiophonique d’une quarantaine de minutes, diffusé en mars 2010 sur Radio France Bleue. L’auteur y (...)

  • 29 mars 2010
    Archivage d’un entretien avec JOHN PORCELLINO paru en 2009 sur le site le vif, à l’occasion du vingtième anniversaire de King Cat (...)

  • 22 mars 2010
    L’APPRENTI : livre à paraître de LUCAS MÉTHÉ Cinq ans après ÇA VA ALLER, nous avons la joie de vous présenter le nouveau livre (...)

  • 17 mars 2010
    Quelques DATES, RENCONTRES, ÉVÈNEMENTS… Rencontres : ▪ Pierre Druilhe, les 27 & 28 mars 2010 à Bassens pour la 9e (...)

  • 11 mars 2010
    Réjouissons-nous ! C’est au tour de Grégory Jarry d’accepter la publication en ligne de son livre : L’OS DU GIGOT, paru en 2004 (qui (...)

  • 2 mars 2010
    Des nouvelles de L’HOMME SANS TALENT : entretien avec YOSHIHARU TSUGE. C’est une surprise et un grand plaisir de pouvoir partager (...)

  • 17 février 2010
    MISE A JOUR #6 : parution aujourd’hui du Journal (3) augmenté, actualité Fabrice Neaud, interviews radio de Josso et Druilhe… (...)

  • 13 janvier 2010
    MISE A JOUR #5 : article de Amoreena Winkler ; entretien avec Frédéric Boilet ; Ego comme x au festival d’Angoulême 2010 ; autres (...)

  • 12 janvier 2010
    « MATIERE GRISE », exposition et dessin-concert par Vincent Vanoli et Lauter. Exposition à Mulhouse, du 15 janvier au 6 février à (...)

  • 10 janvier 2010
    « AU TRAVAIL », exposition et rencontre de Olivier Josso dans sa ville natale. Exposition du 6 janvier au 6 février 2010 à (...)

  • 7 décembre 2009
    MISE A JOUR #4 : édition augmentée du Journal (3), par F. Neaud ; offre promotionnelle de Noël ; « Émile », par F. Neaud, à lire en (...)

  • 18 novembre 2009
    Aujourd’hui mercredi 18 novembre, sortie de l’édition intégrale de NO MAS PULPO… Pour rappel, les deux entretiens avec Joe G. Pinelli (...)

  • 28 octobre 2009
    MISE A JOUR #3 : Purulence sort en librairie aujourd’hui ; Simon Hureau : Archives #2 et entretien ; portrait filmé de Loïc Néhou… (...)

  • 23 octobre 2009
    A l’occasion de la sortie très attendue de PURULENCE, nous vous invitons à fêter cet événement et partager un moment en présence de (...)

  • 14 octobre 2009
    Affiche de Pierre Druilhe pour son exposition « WELCOME A DECAZE », du 30 octobre au 14 novembre dans sa ville natale Decazeville (...)

  • 28 septembre 2009
    MISE A JOUR #2 : sortie de Purulence, récits à lire de Simon Hureau, nouveaux entretiens avec Pinelli, Teulé et Hanawa, rencontres… (...)

  • 7 septembre 2009
    MISE A JOUR #1 : archives d’Aristophane, conférence de Fabrice Neaud, nouveaux extraits, rencontres… VIDÉO : CONFÉRENCE DE FABRICE (...)

  • 20 juin 2009
    Nous sommes heureux de vous présenter les NOUVEAUTÉS DE CE SITE INTERNET remis à neuf : Vous pourrez désormais procéder à l’achat de (...)

  • 11 juin 2009
    Court REPORTAGE SUR EGO COMME X, filmé au début de l’année 2009 et diffusé sur France3.fr puis sur le site culturebox (avec Loïc (...)

  • 22 août 2008
    « ÉLABORATION D’UNE BANDE DESSINÉE » par Pierre Druilhe, dessinateur, scénariste, illustrateur Dans le cadre de l’exposition : « (...)

  • 18 août 2008
    LECTURE / SPECTACLE autour de BOIRE de Fabienne Swiatly du 18 au 28 mars 2009 NTH8 / Nouveau Théâtre du 8e arrondissement 22, rue (...)

  • 16 août 2008
    Pierre Druilhe dédicace WELCOME TO AMERICA Le vendredi 12 septembre 2008 de 17h00 à 19h00 à la librairie Le Passage à l’Acte 13, (...)

  • 24 avril 2008
    Signature NINE ANTICO Vendredi 25 avril 2008 à 18h00 Chez PHILIPPE LE LIBRAIRE 32, rue des Vinaigriers 75010 Paris Tel : 01 78 (...)

  • 17 avril 2008
    MIDWEST, une proposition de Félicia Atkinson 21 juin - 26 juillet 2008 Jeffrey Brown + Paul Hornschemeier + Anders Nilsen (...)

  • 8 avril 2008
    Nine Antico VERNISSAGE / SIGNATURE / APÉRO pour Le Goût du Paradis Vendredi 11 avril 2008 à partir de 18h au MONTE-EN-L’AIR 6, (...)

  • 18 février 2008
    SALON DU LIVRE DE PARIS du 14 au 19 mars 2008 Ego comme X se trouvera au stand numéro Y52 de L’Escale BD programme : > LUNDI (...)

  • 18 février 2008
    Lancement LE GOÛT DU PARADIS de Nine Antico à la librairie LIBRALIRE, le 4 avril 2008 LIBRALIRE 116, Rue St Maur 75011 Paris 01 (...)

  • 2 mai 2007
    Frédéric Boilet sur France 2 A l’occasion de la parution de ELLES, Frédéric Boilet sera, ce soir, l’un des invités de l’émission Des (...)

  • 27 mars 2007
    ego comme x au Salon du Livre de Paris du vendredi 23 au mardi 27 mars 2007 Paris expo / Porte de Versailles / Hall 1 Métro : (...)

  • 16 janvier 2007
    FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME Du 25 au 28 janvier 2007 Retrouvez, cette année, l’intégralité du catalogue (...)


  • ACTUALITÉ


    Des nouvelles de SIDA MENTAL, de Lionel Tran.

    L’édition espagnole de ce livre (publiée par Periférica, voir notre page éditions étrangères), a valu de nombreux élogieux articles à son auteur, dont voici les principaux.
    (Rappelons que Sida Mental est entièrement disponible à la lecture gratuite en ligne, sous forme de pdf, sur cette page.)

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    « Rage, incertitude, tristesse sont les caractéristiques du style littéraire – j’oserai dire vital – de Lionel Tran. »
    Evaristo Aguirre - Divertinajes

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    « Sida mental est un roman nerveux et corrosif qui se lit en deux heures et qui découle directement de la littérature sordide traditionnelle – orpheline depuis la mort de Bukowski. »
    Miguel Artaza – El Correodigital

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    « En traduisant du français Lionel Tran et Valérie Mréjen, Periférica est en train de consolider un travail éditorial qui mérite d’être suivi de près. Déjà adultes dans la période post-68, Tran et Mréjen déploient des portraits générationnels étranges et savoureux. Les deux auteurs sont proches, ayant su hériter de la description exhaustive jusqu’à la nausée de Perec en plus d’un intimisme qui caresse – quand il n’étreint pas – les viscères du lecteur. (…)
    Sida mental brille pour de nombreuses raisons. Par exemple, grâce à la simulation parfaite de la topographie périphérique (…) Grâce aussi à la manière dont le narrateur appréhende la sexualité infantile (…) Parallèlement à la pulsion sexuelle, la désintégration se dégage comme le déchaînement d’une haine incontrôlable  : du harcèlement scolaire aux atroces manifestations de violence extrême, à partir de scènes insignifiantes comme la dissection d’une mouche, et d’autres qui oscillent au-dessus d’un abîme d’étrange innocence, comme cet enfant de neuf ans qui tire à droite à gauche avec un fusil, ayant la malchance d’avoir des objectifs trop lointains. On pourrait parler sans fin des richesses de Sida mental. »
    Ibrah(i)m B. - Berliner Haus

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    « Un virus hautement contagieux.
    La prose de Sida mental est sèche, dure, dénudée de tout excepté d’un mal-être existentiel qui est d’autant plus puissant qu’il ne tente à aucun moment de donner une réponse à la question implicite tout au long du texte : où, comment et quand s’est forgée l’incapacité de la génération de l’auteur à affronter sa propre identité ?
    Lionel Tran pose cette question de manière tacite dans chaque page, fragmentant les scènes de ses angoisses, de ses frustrations, de sa sexualité réprimée , de la peur de la violence qu’il sent circuler dans ses veines. À mesure que se succèdent les chapitres, (…) nous naviguons dans la lecture en suivant un slalom sensoriel dans lequel chaque trêve apparente n’est rien de plus qu’une ruse pour donner encore plus de virulence au coup de couteau émotionnel suivant. Car même le lecteur qui sortira indemne de cette roulette russe littéraire ne pourra pas éviter de se demander, en fermant le livre, si la balle qui lui est destinée n’a pas déjà quitté le barillet. »
    Sur.es

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    « Je lis Sida mental à toute vitesse car il n’est pas possible de lire autrement un livre qui vous fait sauter la tête. (…) A mesure que l’individu/robot lecteur parcourt les pages, un trouble croissant saupoudré d’associations heureuses – prise de conscience du dégoût même de l’enfance, du dégoût même de la puberté – prend possession de l’espace comme un magma obscur et néfaste. En plus de contaminer les pages blanches de noirceur, Lionel Tran, auteur français né à Lyon en 1971, écrit spectaculairement bien. L’expression « sida mental » fait référence à l’atrophie de la capacité immunologique du cerveau à combattre les idées pernicieuses. Ce livre approfondit l’idée délicate de violence intime – que nous nous auto-infligeons, que nous infligeons à ceux qui nous entourent –, qui se manifeste dès l’enfance, qui se condense et s’obscurcit à mesure que ces pulsions se transforment chaque fois en des jeux de plus en plus intimes et difficiles à confesser. Ce livre fait penser à ces terribles moments de prise de conscience, où l’on réussit à nommer ce qu’il y a de sale et de déplorable en chacun de nous. »
    Ana. S. Pareja – auteur, éditrice

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    « La violence comme mécanisme narratif Lire Lionel Tran ne nous laisse pas reprendre notre souffle, nous fait perdre haleine. L’écrivain réussit à dépasser l’état brut de la violence sans objectif pour, à la place de choquer, poser des questions. »
    Guillaume Fourmont - Publico

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    « Une génération destructurée Selon Lionel Tran, la nouvelle génération née dans les années 70, loin de partager les idéaux soixantehuitards de leurs parents – défendre la possibilité de se laisser porter par ses rêves et atteindre la plénitude personnelle –, se retrouve dans la précarité. C’est cette génération pour laquelle les rêves deviennent des frustrations, un combat quotidien pour survivre. Tran produit un récit dur sous forme de chronique d’une jeunesse tourmentée. Sida mental, que l’auteur affirme comme étant à 95% autobiographique, reflète la manière dont les habitants de la banlieue utilisent la violence comme seule moyen d’expression à leur portée. »
    QUE LEER, novedades

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    « Flambée d’une vie qui n’en est pas une. Rage et frustration. C’est le « sida mental » qu’inocule le français Lionel Tran ( Lyon, 1971) à travers les pages de ce livre bref et cassant, procès autobiographique d’un fils de parents de Mai 68 qui regarde à l’horizon et scrute les nuages toxiques du désespoir. Un hurlement de sang, de sperme qui étend son gaz de nihilisme pour combattre l’anesthésie globale. Un minimalisme formel pour montrer un océan de mal-être au stade terminal. »
    Rockdelux, Critica

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    « Sida mental est l’album noir de Lionel Tran, fait de souvenirs qui laissent « un goût amer dans la bouche  », « un goût de merde prononcé » : le goût du passé sans agents de saveur. Peu importe que l’enfant puis l’adolescent affecté par tous les virus décomposants soit ou non Lionel Tran, car cet enfant et cet adolescent c’étaient nous. Du sang et du sperme, des cris et des coups, des larmes et des fous-rires, des cruautés monstrueusement drôles, de la peur, beaucoup de peur, de la haine, beaucoup de haine ; une haine diffuse et vénéneuse contre le monde. Les envies de rire, les envies de pleurer et les envies de tuer. Puis la culpabilité. Sida mental est le livre des recoins obscurs, l’album photo sans retouches. »
    Julio José Ordovás - Heraldo de Aragon / Artes & Letras

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    « Le style direct, télégraphique, du narrateur, creuse la dureté de chaque mot qui compose ainsi une fresque d’illusions perdues : c’est la rage de vivre de celui qui sait qu’il n’y a pas d’avenir. Du moins, pas pour lui. La prose de Lionel Tran est, ne le nions pas, extrêmement dure. Elle frappe fort par son apparente simplicité, dessine une génération perdue, avec quelques références culturelles à peine, perdue dans la société du spectacle. Au tournant de tout et de rien. Un texte, enfin, d’approche autobiographique réaliste, qui entre en rapport avec l’évolution (ou plutôt l’« involution  ») sociale de ces dernières décennies du pays voisin : le déracinement des classes les moins nanties, les révoltes de la rue, l’asphyxie. Et une spirale de violence interminable qui met en doute, parmi beaucoup d’autres choses, les journées utopiques de Mai 68 – Michel Houellebecq a retourné aussi le couteau dans la plaie et de quelle façon ! Très troublant. »
    Rafa Martínez - Levante EL MERCANTIL VALENCIANO

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    « Tran crible les pages avec le canon de sa prose. Une prose qui vise, atteint, qui déchiquète, le canon du revolver disimulé sous les mots. Le roman de Tran est une véritable déflagration. Et il n’utilise pas des balles à blanc mais des munitions à tête creuse pour faire encore plus mal. C’est une bombe réelle, une bouffée d’air nauséaux qu’accentue la blancheur de sa colère et de sa rage. »
    Aldope - Barcelona Review

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    « Estomacs sensibles s’abtenir Lire Sida mental c’est observer la béance d’une blessure dans la peau et y mettre le doigt, sans douleur, sans sentiment. Lionel Tran écrit au bistouri et sa fiction sadomasochiste ressemble à un ver de terre qui pénètre dans des galleries obscures, de plus en plus ténébreuses, de plus en plus profondes, s’enfonçant dans la partie la plus sombre de l’âme humaine.
    La monotonie, la redondance et l’invariabilité sont constantes dans Sida mental et ceci n’allourdit pas le discours, au contraire, cela l’amplifie, le rend plus destructeur, profond. (…) La cruauté est l’axe autour duquel gravite ce roman. La cruauté entre les enfants, la cruauté de la mère envers le narrateur-protagoniste. La cruauté über alles.
    Lionel Tran (il faut bien le dire) dessine ce petit cosmos avec grand discernement, de manière précise, sans moraliser ( que le lecteur en tire la leçon lui-même). Il radiographie parfaitement la cruauté silencieuse dont seules des objets inanimés ou des insectes souffrent entre les mains du protagoniste. Comme si cette miniaturisation de la violence était, en réalité, une métaphore de la macroviolence que vit notre monde et que chaque génération apprend. »
    Alfonso García-Villalba – El Faro de las letras (Murcia)

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    « Malgré ses 150 pages, Sida mental (Périférica), de l’écrivain Français Lionel Tran, est l’un de ces romans qui marquent leur temps. Il s’agit là, selon moi, d’un livre du calibre de Transpotting de Irvine Wesh ou de American psycho de Brest Easton Ellis. Elaboré à la manière des meilleurs récits témoignage, le roman de Tran a la force des grands romans qui combattent la tiédeur émotionnelle en temps de crise et de noirceur.
    Dans Sida mental, Tran évoque la violence accumulée et stratifiée dans toutes les sphères de la vie, de la sphère purement physique, à la sphère morale et sociale. La maîtrise de l’auteur Français de ses matériaux est totale. (…) Comme La nausée de Sartre, Sida mental est un plongeon dans une région de l’âme habitée par l’étrangeté d’exister. (…)
    Je ne sais pas si Sida mental est un grand roman, mais je sais que c’est l’un des rares romans publiés en 2008 que l’on n’oubliera pas. Je ne sais pas si Lionel Tran est un génie, mais je sais qu’on peut lui être reconnaissants d’avoir été capable de porter un regard adulte, inquiétant et perturbateur non seulement sur sa génération, mais aussi sur le phénomène de la violence qui les gagne toutes, car ceci nous fait espérer que le roman puisse encore être une arme chargée pour le futur. »
    Antonio Bordón - LA PROVINCIA / DIARIO DE LAS PALMAS

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    « Ecrire pour faire mal. »
    Miguel Espigado - Quimera N°313

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    articles traduits de l’espagnol par Inti Mendoza





    auteur lié à cette actualité :


    ses livres :

    SIDA MENTAL